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Comment j’ai affronté la peur de l’inconnu

Demain est un jour férié ici en Espagne. Le 8 septembre est également un jour de congé pour les écoles et les jardins d’enfants. Je veux dire surtout celle dans laquelle, mon fils venaient de commencer les cours là-bas aujourd’hui. Il allait à la maternelle pour la première fois. Pour moi, c’était comme retourner à l’époque où j’étais à l’école. Pourquoi est-ce que je partage ça avec vous ? Le sujet de mon article d’aujourd’hui parle de comment j’ai affronté la peur de l’inconnu

En fait, cela donnait une idée d’un passé bien connu, mais le personnage principal n’était pas moi, mais mon fils. En d’autres termes, c’était une autre expérience de la même situation.

Eh bien, j’avoue que j’avais peur, et j’ai toujours peur, de cet avenir inconnu qui m’attendait. Près de trois ans et demi passés avec mon premier-né et pas un seul jour raté avec lui. Cela vaut pour lui, bien sûr.

Cependant, jusqu’à ce moment, je n’aurais jamais imaginé que je me séparerais de lui si rapidement de quelque manière que ce soit. Je savais qu’il ne serait pas à mes côtés pour toujours. Je savais qu’il devait grandir et apprendre à avancer dans sa vie sans exclusivement mon intervention. Il devait devenir une personne indépendante – c’était le plus important.

Pour qu’il puisse apprendre ce que j’ai essayé d’apprendre sur moi ces derniers temps à travers mon blog. Mais, mieux vaut tard que jamais 🙂 .

J’étais préparée au fait qu’un jour il devrait aller à la maternelle, mais je n’arrêtais pas de penser que ce jour n’arriverait pas de sitôt. Et le voici…

J’avais peur de le laisser entre les mains de personnes qu’il ne connaissait même pas… Je n’arrive toujours pas à l’imaginer car aujourd’hui n’était que son premier jour.

Alors, j’ai décidé de partager mes inquiétudes et mes angoisses avec vous et comment petit à petit j’arrive à les calmer. Et cette peur de l’inconnu qui me ronge depuis quelques mois. Je vous tiendrai également au courant de ce qui se passe à partir de maintenant.

Car n’est-ce pas ça le bonheur ? Traverser les obstacles et affronter nos peurs. Et les surmonter, à leur tour, nous conduit vers un avenir plus fiable, plus favorable et plus heureux…

De quoi avais-je le plus peur ? Disons que j’ai eu pas mal de frayeurs, alors je vais essayer de les classer selon mon ressenti personnel. Peut-être que chacune de ces craintes était aussi infondée que fondée. Mais la vie n’est pas aussi injuste qu’on le pense.

Elle nous offre même des opportunités favorables que nous devrions embrasser avec joie, même si nous ne savons pas à cent pour cent comment les choses tourneraient. Les étapes de leur passage seraient différentes et, en général, peut-être pas tout à fait fluides. Mais le résultat final que nous recherchons dans cette opportunité devrait nous guider. C’est comme suivre nos rêves, n’est-ce pas ?

On traverse des revers et on gagne des batailles, on a des hauts et des bas… Mais le processus est le même dans toutes les situations. Nous sommes conscients qu’il s’agit d’expériences normales que nous devons, bien entendu, traverser pour récolter le soi-disant succès.

Ou un objectif excitant, un but réconfortant, un bonheur vécu… Peu importe comment vous voulez l’appeler…

Ce qui est finalement la somme et la conséquence de toutes ces émotions vécues. Certains bonnes, d’autres moins… L’important est que chacune d’elle soit reconnue et couronnée à juste titre du résultat final que nous visons. Une évolution positive découle de quelques événements moins bons.

Ou nous sommes le moins avec une leçon apprise et une expérience acquise d’une situation vécue.

Que m’est-il arrivé au cours des derniers mois avant le premier jour de maternelle de mon enfant ? Et comment ai-je traversé ces derniers jours éprouvants juste avant que cela ne commence ?

Je ne dirais pas que j’étais euphorique à propos de ce qui allait arriver… Je veux dire que je n’étais pas possédée par ce sentiment de grande joie, de satisfaction, de contentement, comme le dictionnaire Larousse explique ce mot, venant du grec – « euphorie ».

Mais le fait est qu’au cours des derniers jours, j’ai découvert que mon fils devait et avait besoin de commencer la maternelle.

En passant du temps quotidiennement avec lui, je me suis rendue compte que ce n’était pas seulement une nécessité, mais aussi une priorité.

De plus, un défi pour nous deux qui nous mènerait à un avenir plus précieux et heureux.

Les rires qui m’envahissaient alors que je le regardais jouer avec d’autres enfants, parfois même de parfaits inconnus pour lui, me permettaient de me détendre et d’oublier le problème de la socialisation. Chose qui me gênait, je l’avoue pas trop, car depuis plusieurs mois il avait été extrêmement tolérant à l’idée de jouer avec d’autres petits.

Même si ces occasions n’étaient pas nombreuses, je savais qu’il voulait la présence d’autres enfants.

Aussi, j’avais peur qu’il se retrouve dans un milieu étranger, avec des étrangers qui parlent même une langue qui lui est également étrangère

C’est vrai qu’on est ici en Espagne depuis longtemps, mais j’avoue que d’un point de vue linguistique, nous ne nous en sortons pas très bien tous les deux. J’ai attendu longtemps qu’il parle dans sa langue maternelle. J’ose dire qu’il s’exprime déjà assez bien en bulgare.

Quelque chose que j’attendais avec impatience, mais je savais aussi que ça ne s’arrêterait pas là. Il était sur le point de s’habituer à la langue des gens dans le pays desquels nous étions depuis un certain temps, en plus de passer beaucoup de temps dans notre patrie. Comme c’était le cas cet été.

Pourtant, avec un bon état d’esprit de développement, je me suis dite que ce ne serait pas un problème pour lui. Il lui sera même plus facile d’apprendre une nouvelle langue alors qu’il est encore jeune. Cependant, il est également très important pour lui d’adopter un tel état d’esprit de développement, qui l’aidera à mieux faire face à des situations imprévisibles et inconnues à l’avenir.

Une autre peur que je nourrissais concernait la façon dont il réagirait lorsqu’il se retrouverait sans moi et son père, avec des gens qu’il ne connaissait pas. Et j’ai toujours peur.

Aujourd’hui, c’était avec son père et moi- une période d’adaptation pour les enfants qui sont dans leur première année là-bas. Qui va continuer encore quelques jours.

Mais aujourd’hui, cette première journée m’a permis de me détendre. De respirer et d’expirer, me laissant ressentir un soulagement.

Il est entré dans les locaux de l’école à contrecœur, mais après cela, il n’a pas voulu quitter la cour de l’école car il aimait y jouer.

J’avoue que franchir aujourd’hui le seuil de l’école et faire ce premier pas important dans la vie et le développement de mon enfant a eu un effet optimiste sur moi et remonté mon moral.

Les peurs n’ont pas complètement disparu et il reste encore des obstacles à surmonter et des murs à repousser. Des barrières qui nous séparent du futur dit normal et d’un présent rempli de soucis, de peurs, d’angoisses…

Je sais aussi qu’elles ne disparaîtront jamais et qu’il n’y a pas de futur parfait. Par normal, j’entends surmonter les peurs actuelles et passer à une époque meilleure et plus heureuse malgré elles.

Il y aura toujours des obstacles à surmonter. Il y aura toujours des défis qui nous donneront envie de les relever.

Mais je sais aussi que lorsque nous les traversons plus souvent, nous devenons plus forts et plus courageux pour les affronter.

Nous pouvons réussir tous à un moment donné, mais parfois nous perdons aussi des matchs.

Cependant, lorsque nous accumulons des bénéfices, nous réalisons que nos efforts en valent la peine.

Et de ces batailles que nous avons perdues, nous gagnons aussi – des leçons !

Que les combats que nous menons soient couronnés d’ultimes succès qui nous renforcent et nous en donnent envie !

Continuons à suivre nos rêves et n’abandonnons jamais. Se battre pour des batailles gagnées et des victoires convaincantes et inspirantes. Car elles sont d’autant plus douces quand on a tant donné de soi, même au prix de nombreuses pertes et échecs.

Le premier tour est déjà gagné ! La première étape que nous avons franchie aujourd’hui a été revigorante, rafraîchissante et à juste titre tendue. Aucune perte ! Seules des émotions positives, un bon bien-être et des pensées négatives paralysées sont obtenues. Mon humeur s’est améliorée.

Sachant que cette école sera un guide et une aide sans fin pour mon enfant, pilotée par le fait qu’il devait devenir l’acteur de sa vie, j’étais sûr que ce premier pas ne nous laisserait pas tomber. Pour les nous deux !

Ce qui nous attend – le temps nous le dira. De plus, je ne m’attends pas à ce que tout se passe bien. Je sais que je suis contente de ce que j’ai fait aujourd’hui. Je suis reconnaissante du courage dont j’ai fait preuve et des peurs que j’ai surmontées.

Et je suis reconnaissante pour ce qui nous attend. Dans tous les cas, je ne renoncerai jamais à combattre mes peurs. Jamais !

Voici une pensée que j’ai tirée de toute cette histoire que je vous ai racontée. Plus précisément, l’expérience que j’ai vécue m’a amené à partager ces mots à moi avec vous.

Lorsque quelque chose de nouveau se présente à vous et que vous pensez que c’est pour votre bien ou celui d’un être cher, n’abandonnez pas. Continuez à suivre ce chemin, qui est pourtant inconnu et imprévisible, car il finira par vous mener là où vous voulez aller. A savoir, au bon endroit ! Ne vous posez pas trop de questions. Ne cherchez pas non plus à obtenir des réponses. Tout ira bien avec le temps. Croyez-le de tout votre cœur et le bonheur suivra.

Au fond de moi, je savais que c’était pour le bien de mon fils.

  1. Premièrement, qu’il est d’un âge tel qu’il absorbe facilement de nouvelles informations. Ainsi, la langue étrangère lui serait plus facile à apprendre à ce stade.
  2. Deuxièmement, il a un besoin de plus de socialisation en ce moment. À ce stade, je ne peux pas combler ce vide en lui comme le feraient des rencontres quotidiennes avec des pairs.
  3. Troisièmement, il doit toujours commencer par l’école quelque part. Et plus tôt il franchira cette étape, mieux ce sera pour lui et pour moi.

Il n’y a pas de place pour le retard lorsque mon fils a besoin de devenir un individu indépendant qui gagne en confiance !

Voici une dernière pensée à méditer. Juste pour être plus à l’aise dans l’inconfort en vous mettant au défi avec ce dernier …

L’inconfort est proche de nous. Nous le craignons. Et pourtant, on lе rapproche encore plus. Toujours aussi confortable, on se sent bien. Et soudain, hop, on est dedans. Et il s’avère que nous sommes bien dans notre peau à cause de l’émotion vécue. Nous l’aimons et réessayons. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter, hein ?

Eh bien, où sont les peurs alors que nous en avons exactement besoin pour gravir les échelons d’une vie heureuse ? Foncez malgré la peur de l’inconnu ! 🙂

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et à bientôt !

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Commentaires

12 septembre 2022 à 14h37

Merci pour cet article et le partage d’expérience 😉 Je poursuis ma quête du bonheur !!!



12 septembre 2022 à 18h24

Oooh que de souvenirs cet article m’a rappelé … mes rentrés scolaires, l’apprentissage de nouvelles langues, les rentrées de mes enfants … et puis être confronté à des angoisses qui n’étaient présentes que dans mon esprit … Merci Genka pour ce voyage et profite de ces moments magiques lorsque l’on voit son enfant découvrir le monde étape aprés étape …



    12 septembre 2022 à 18h40

    Merci Eric pour ces mots encourageants ! Je suppose que plus de soucis ne sont que dans notre tête. C’est pourquoi nous devrions être pleinement dans le moment présent et en profiter !



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