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A travers les entrailles de mon âme perdue

L’histoire « À travers les entrailles de mon âme perdue » fait partie de mes expériences d’un jour aléatoire. Et toujours à la recherche de moi-même…

Je vous souhaite une agréable lecture !

Je me trouvais dans le salon quand j’ai entendu mon mari s’exclamer en se tournant vers notre fils aîné. ‘Regarde le brouillard au loin. Juste devant nous. Il va bientôt pleuvoir.’

Nul doute que ce sera le cas. La pluie arrivait !

A cette époque, j’allaitais mon bébé qui était également sur le point de s’endormir. Je me suis quand même levée pour regarder. J’étais intéressée de voir comment la pluie se déplaçait et venait lentement vers nous.

Il allait sans doute pleuvoir, tout le ciel était couvert de nuages. Des taches sombres annonciatrices d’un orage estival qui ne tardera pas à frapper la fenêtre. Et le brouillard au loin le prouvait. Cela allait refroidir la chaleur.

Puis, je suis retournée nourrir et endormir le petit, mais j’ai souvent regardé par la fenêtre. J’attendais avec des yeux impatients, que je dirigeais vers l’extérieur.

J’attendais que les belles gouttes collent à la fenêtre, tapotant doucement sur la vitre. De plus, je pouvais sentir la pluie qui venait à travers la fenêtre ouverte de la cuisine.

J’avais déjà réussi à me libérer, debout devant la substance transparente, attendant toujours. Les oiseaux volaient de tout côtés. Tantôt à gauche, tantôt à droite, ils se déplaçaient et semblaient deviner ce qui allait se passer sous peu.

Ils circulaient de haut en bas. Ils ne se sont pas arrêtés un instant. De plus, ils aspirèrent les dernières bouffées d’air chaud avant d’être saturés par les gouttes d’eau qui ruisselaient pour le rafraîchir.

J’ai rêvé d’elle. De la tempête. Parfois, la douceur d’un après-midi d’été passé à la maison réside dans le versement d’une pluie battante et le bruit du tonnerre perçant le silence. Ils ont également ajouté à l’agrément du moment.

J’avais commencé à rêver plus de la tempête.

En fait, j’avais besoin de quelque chose de pareil, une sorte d’étincelle pour raviver la flamme qui s’était éteinte en moi depuis un moment. J’avais besoin de quelque chose ou de quelqu’un pour me dire que la vie continue et qu’il faut apprendre à la vivre. Que bientôt nous n’en aurons peut-être plus l’occasion.

Dernièrement, j’avais cessé de rêver. Mais elle était là, elle s’approchait. Les mouettes volaient dans différentes directions au-dessus de la Maritsa, une belle rivière près de nous. Elle profiterait certainement aussi de la pluie pour rafraîchir son abreuvoir et renouveler son eau.

Il y avait sans aucun doute un spectacle qui se déroulait dans le ciel. Les oiseaux ont fait un show inoubliable comme s’ils l’avaient répété un nombre incalculable de fois.

Puis je l’ai vu. La colombe blanche qui se détachait sur le ciel noir. Maintenant il se cacherait de ma vue, puist il réapparaîtrait. Seul ou entouré de ses amis aux ailes noires. Et quand il était parmi eux, il se démarquait encore plus.

La colombe blanche venait me parler. Je m’attendais à un orage et il est apparu avec toute sa grâce et m’a parlé d’humilité, de paix. J’ai ouvert mes oreilles et j’ai commencé à l’écouter.

Je me souvenais très bien de chacun de ses mots. Je n’ai pas manqué les points de suspension qu’il a utilisés. J’ai soigneusement considéré chaque virgule et absorbé chaque point de son discours. Mon cœur battait de toutes ses forces. Son message était convaincant, réconfortant, voire inquiétant…

Un rappel de la guerre à toutes les âmes perdues, ignorant leur importance, mais essayant sans cesse à blâmer quelqu’un pour leur sort et à se blâmer.

Les batailles qui faisaient rage dans le cœur de ceux qui n’accordaient pas de valeur à leur vie, parmi lesquels j’étais partie.

Les batailles qu’ils voulaient gagner et gagner leur soi-disant liberté.

Une âme perdue !

J’ai continué à l’écouter et à regarder son vol.

Comme il était doux et beau. Je pouvais sentir une proximité avec lui. Par conséquent, la magie se produisait.

J’ai chéri le moment en me transformant en un coffre au trésor sans fin. Ses mots continuaient à me submerger et je me suis mise à créer les miens.

Le rêve me revenait, le sens continuait d’exister. Quoi de mieux que de revenir à la réalité, de rêver et de relier mon rêve avec ma main sans faire tomber le stylo ? !

J’ai cru en ma liberté et j’ai commencé à respirer plus facilement.

Soudain, tout est devenu silencieux. Chaque oiseau avait trouvé son refuge.

La colombe blanche a de nouveau disparu de ma vue. Apparemment, il ne voulait pas non plus que la pluie le prenne au dépourvu.

La tempête était donc sur le point de commencer, pensai-je.

Une âme perdue … me suis-je !

Mon bébé s’est réveillé et je suis retournée vers lui. Je l’ai embrassé et lui ai donné ma chaleur.

La tempête n’est pas venue à nous, mais elle a laissé une impression inoubliable dans mon esprit.

Une tempête qui ne s’est pas produite, mais étant tant attendue, est restée dans mon esprit et a marqué là un territoire, plus grand que tout autre.

Je me suis, moi-même, devenue une tempête qui allait bientôt déverser mon âme, mes émotions, mon cœur sur les feuilles, laissant des taches sanglantes et douloureuses. Qui à son tour s’estomperait et resterait à part de moi.

A bientôt, colombe blanche ! C’était agréable de te rencontrer !

Sois libre comme jamais dans ton vole, mon ami !

Reviens quand j’ai besoin de toi…

Une âme perdue …

Près de la fenêtre une âme perdue rêvait,
ses yeux étaient toujours droit devant,
son regard allait très loin,
pénétrant avidement à travers le vitre transparent.
Appelant sa liberté,
recherchant sa place ailleurs.
Exigeant plus du monde,
exigeant moins d’elle-même.
Jusqu’à ce qu’elle attrape soudain le vol d’un oiseau
et en reçoive les ailes si nécessaires
pour voler et se chercher.
Les ailes la guidaient toujours au même endroit,
peu importe à quel point elle essayait de courir,
recherchant éperdument
partout,
tournant le monde autour d’elle,
creusant avec des dents et des griffes,
osant à tout prix arriver à ce ‘soi disant’, ‘moi’ …
Ô, liberté majestueuse, tant rêvée,
mais encore inaccessible aux yeux
qui la poursuivaient très loin,
à travers les montagnes, les rivières, les océans.
Ô Liberté précieuse, voici mes ailes
pour atteindre les recoins les plus profonds de ma propre âme.

Une âme perdue
Pour démêler ses recoins les plus douloureux,
pour essayer de me démêler.
Ô glorieuse Liberté, brise la cage de tes propres limites.
Avance audacieusement, crois en ta valeur !
Tu es plein d’innombrables souvenirs que tu n’aimes pas,
mais tu ne t’attends pas impatiemment à ce qui s’en vient !
Tu ne veux donc pas le changer !
Âme, sois l’étoile qui brillera en toi,
sois le rayon qui sauvera le peu de rêve qu’il te reste !
Ô grande liberté, ramène-moi à la réalité baignée d’innombrables rêves.

Et comme j’ai lu récemment dans un bureau de banque la phrase suivante : Pourquoi avons-nous des rêves si nous ne les réalisons pas ?!

Je terminerai l’histoire de l’âme perdue avec les mots suivants :

‘Dans un monde où je me perdais souvent, où je me trahissais souvent, il est bon de dire que petit à petit j’ai commencé à me retrouver, à découvrir du sens de mon quotidien, à recevoir des réponses aux questions qui me tourmentaient. A être moi ! La vie commence à la naissance, la vraie vie commence à tout âge !’

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et à bientôt !

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