La vulnérabilité fait partie de ma vie
La vulnérabilité fait partie de ma vie
Il y a des jours où je me sens incomprise,
même par moi-même,
où mes poèmes ne me coûtent que quelques larmes,
où mes mots ne touchent que quelques pensées désespérées,
où ma vie poétique ne blesse que mon âme accablée
et ne dure que quelques instants éparpillés.
Il y a des jours où je me réfugie derrière mes écrits tus
ou derrière des chaînes forgées par la négativité,
derrière ma plume qui réécrit une histoire inédite
à partir de mes cicatrices suturées.
Il y a des jours, c’est le cas tous les jours,
où ma sensibilité est très élevée
et où il m’est très difficile d’accepter
une telle vulnérabilité.
Il y a des jours où je prends mon carnet
et commence à dévoiler mon cœur,
mon âme,
mes émotions,
si souvent portées vers des moments
où tout s’éclaire,
où tout s’harmonise,
et atteigne mon être profond,
dans tous mes poèmes.
J’ai besoin ces jours-ci de me montrer de tout mon être
que je suis là, partout, dans mes écrits,
sincère et authentique,
imparfaite et parfois pas si forte,
mais que je suis là, partout, utile à moi-même,
même si je ne le suis pas aux yeux du monde.
Ils sont comme un pont qui me guide vers le bon endroit,
même quand tout en moi crie que je suis perdue,
que je doute de moi,
que je ne crois pas en ma propre valeur
ni que ma vie ait un sens.
Ils sont des rappels qui me rendent plus forte,
plus confiante et plus sûre de moi.
Ce sont eux qui me réveillent, m’inspirent,
me motivent à continuer de croire en la vie,
en sa valeur,
en ma valeur,
à simplement continuer d’écrire,
à croire en mes écrits.
Merci de m’avoir lue jusqu’au bout et à bientôt !