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La trace qu’on laisse derrière soi. Jour 27.

J’ai fait glisser mon doigt sur l’écran de mon téléphone pour essayer de me souvenir des moments passés dans le village à regarder des photos de cette époque. L’avant-dernier jour avant notre vol pour Madrid.

Je suis tombée sur des photos qui ne m’ont pas surpris. Une rencontre bien connu avec nos lieux de promenade habituels. Des moments où nous rencontrons des gouttes de pluie tant attendues, mais presque aucune.

Mes enfants étaient assis côte à côte en attendant une autre tempête estivale qui n’est jamais arrivée. Je pense quand même qu’il y avait plus de gouttes de pluie avant notre départ. Notre danse de joie sous de nombreuses telles ne pouvait remplacer aucune autre danse.

Au moins, je ne sais pas si j’ai déjà été plus heureuse que de danser avec mes enfants sous les légères gouttes d’eau. Pour moi et mes enfants, dans une telle période, une abondance de bonheur et de joie est irremplaçable.

Au contraire, un tel bonheur est incommensurable à d’autres et ne devrait pas l’être. Nous expérimentons le bonheur de différentes manières, mais cela ne rend pas l’émotion inférieure ou supérieure à elles. Plus important ou moins important.

Nous ne devrions tout simplement pas comparer les moments, je fais cela pour montrer à quel point ce moment est beau et unique pour nous. Pas tant pour le mesurer comme le plus grand.

J’espère que vous comprenez où je vais et ce que je veux dire 🙂 .

La trace qu’on laisse derrière soi. Jour 27. moi

La prochaine étape sur mes photos était notre promenade dans les bois. Les photos témoignent de la saison sèche passée. Poussée par le vent, mes cheveux bouclés démêlés, je souris le temps de quelques selfies. J’essaie de faire le plein de ces journées de jeu, en quête d’aventure, de petites joies, touchée par un doux sourire de paix qui coule de mon visage. J’adore ces moments.

Avec un tempérament qui me permet de me mettre en colère et de m’énerver facilement, quelque chose que j’essaie de guérir, les moments de sourires heureux me rendent pleus sereine et améliorent mon humeur même maintenant.

Sur une image, vous pouvez voir les routes qui partent d’un endroit mais bifurquent et nous emmènent vers une destination différente. Des routes que mes yeux ont souvent croisé cet été et dont je ne me lasse pas.

La trace qu’on laisse derrière soi. Jour 27. ambiance nature

Même nos innombrables promenades n’étaient pas suffisantes pour dire stop, j’en avais marre. Je cherchais à profiter au maximum de mon séjour là-bas et à ne pas le rendre ennuyeux pour moi et mes jeunes enfants.

Des pas traînaient derrière nous sur le sable et résonnaient dans l’instant qui passait, nous guidant lentement vers notre prochaine promenade.

Ces petites marches que nous avons laissées derrière nous et qui nous ont réchauffé à l’instant donné. Que ferons-nous aujourd’hui, avec le recul ?

Je pense à ce que nous laissons derrière nous, aux pensées que nous avons laissées au fil du temps, aux expériences que nous avons vécues, aux mots que nous avons prononcés. Tout est là quelque part dans l’espace, laissé derrière soi et abandonné, attendant d’être diffusé, entendu et vécu à nouveau.

Peut-être que des pensées inutiles qui ne nous ont apporté aucun bénéfice n’ont fait qu’empirer les choses.

Comme les croyances qui nous limitent et nous empêchent de progresser dans une certaine mesure.

Tout est laissé derrière nous, traîné et oublié peut-être avec le temps.

Alors, j’ai pensé vraiement à la trace qu’on laisse derrière soi. Nous laissons ces traces en gardant à l’esprit l’impact qu’elles laisseront. Peut-être devrions-nous y réfléchir davantage. Voir grand, tant pour nous-mêmes que pour les personnes avec qui nous partageons des moments, ainsi que pour ce qui nous entoure : la nature.

Certaines choses sont bonnes à oublier, d’autres sont bonnes pour nous donner des leçons, d’autres sont bonnes pour nous faire avancer. Il existe de nombreuses autres valeurs combinant des traces similaires.

Valorisons notre présence sur cette planète et définissons-la comme essentielle pour les jours à venir. Pour le désastre qui nous attend si nous ne réfléchissons pas bien à la trace qu’on laisse derrière soi.

Ces pensées se reflètent en moi au fur et à mesure que je les écris et je pense à ma trace que je laisse. Je sais qu’une situation parfaite n’existe pas, mais il y a toujours place à l’amélioration.

Je sais que je peux à nouveau parcourir le chemin et avancer différemment. J’ai vraiment envie que l’empreinte que je laisse derrière moi soit meilleure, plus bienveillante, plus magique, plus significative, plus sage.

Vous ne pensez pas la même chose ?

La trace qu’on laisse derrière soi. Jour 27. mes enfants jouant en pleine nature

Quelle que soit la trace, nous avançons, non ?!

Je vois mes fils pieds nus, sur le sable, dans un coin privilégié de la forêt, un endroit préféré. Un jeu simple, un moment simple rempli de douceur, de plénitude et de plaisir. Rien de plus. Des traces laissées dans notre sillage.

Que va-t-il se passer à partir d’ici ?

Depuis que j’ai commencé à écrire sérieusement, j’aime suivre le flux de pensées qui remplissent une page blanche ouverte sur mon ordinateur. Elles me conduisent souvent à des réflexions plus profondes et plus perspicaces, significatives et réfléchies. Et ils me changent de quelque manière et me rendent plus ouverte au monde, à cela de m’accepter, de l’accepter, à mon amélioration, à être plus bienveillante en général.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et à bientôt !

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