Immergée dans l’immensité de l’apprentissage. Jour 23.
Quand j’ai besoin de voir quelque chose de beau et de mystérieux et que je ne trouve rien aux alentours, je regarde vers le ciel. Je lève les yeux, il y a toujours quelque chose à en prendre. Il existe une variété de belles vues, eh bien, il y a de tout.
Je me vois là-haut, reflet parfois de mes yeux. Je me vois aussi là-haut, toute entière, donc, je peux contempler même au plus profond de moi-même. Ou pas tout à fait entière, certaines parties se perdent dans les mystères, comme le ciel le semble parfois.
Alors, il y a le soleil, il y a des étoiles, il y a l’obscurité, il y a des nuages de pluie, il y a des nuages blancs et pelucheux, il y a un lever de soleil, il y a un coucher de soleil, il y a des sourires arc-en-ciel, etc.
Les oiseaux sont également là, qu’en est-il de la lune – en forme de faucille ou du corps lunaire rond qui, avec un peu d’imagination, a des yeux, une bouche souriante et un nez. Fantaisie! Pouah!
Un peu d’ici, un peu de ci, un peu de cela, un peu de là, et c’est là toute ma présence. Je ne me plains pas du tout. Il y en a pour tous les goûts. Vous choisissez de vous réinventer dans quelque chose, c’est votre entreprise.
Les couleurs, d’ailleurs, sont en excès. Il y a toujours quelque chose à trouver et c’est à vous de décider par quoi commencer votre journée.
La couleur crocus du matin me fait parfois davantage rêver.
Je peux m’enfoncer dans la couverture bleu clair et me cacher dans ses bras.
La douce lueur rose de temps en temps du soir me caresse et nourrit mon esprit d’espoir.
Des couches blanches moelleuses m’enveloppent lors des journées sombres et froides. Je me sens au chaud et à l’aise.
Les taches noires et sombres là-haut transforment parfois mon âme sensible en tristesse et enveloppent mes pensées d’un poids léger. La boule chaude et jaune qui vient de derrière eux guérit même les souvenirs et les douleurs les plus douloureux.
Je vois aussi souvent des taches rouges surtout au lever du soleil ou tard dans la nuit. Cela me rappelle un courage extraordinaire. Mon courage vient de voir de telles nuances devant moi.
Les tons gris sont déprimants, mais ils encouragent également mon attention sur le repos, la relaxation et une profonde conversation intérieure.
Nous en avons tous besoin.
Oh ce ciel, comme il est bavard. Voilà pourquoi il y a tellement de choses que je peux apprendre de ce ciel. Un vaste espace qui rassemblait tous les leçons du monde !
Ce jour faisant partie de mon troisième défi, le ciel était toujours au-dessus de moi. Quelle chance, quel bonheur et quelle joie de l’observer ne serait-ce qu’une minute, de le rencontrer de mes yeux, et de suivre ainsi une abondance de pensées et de sentiments.
Voici un poème Immergée dans l’immensité de l’apprentissage écrit plus tôt par moi, mais maintenant avec quelques corrections et ajustations.
Profitez-en! Bonne lecture.

Immergée dans l’immensité de l’apprentissage.
Immergée dans son immensité,
reposant mes yeux sur ce vaste espace,
laissant mon regard se reposer sur chaque petite surface,
même insignifiante,
cela n’en reste pas moins une expérience.
Et tout est si merveilleux,
que je ne me lasse jamais de l’admirer.
Le ciel au-dessus de moi est si vaste
qu’il contient toutes mes pensées,
tous mes rêves,
tous mes élans,
mes aspirations,
mes désirs ;
pour moi, il symbolise l’infini,
et même la sécurité,
il souligne aussi la grandeur de mes rêves.
Oui, j’ai le courage de rêver si haut
et d’avoir des rêves si grandioses.
Je n’hésite pas à suivre mon cœur
à rêver grand,
à m’en inspirer pour les poursuivre,
à ne pas les perdre.
Je veux les connaître de près,
à les serrer contre moi,
à ne pas les laisser partir,
à ne pas les trahir,
à leur être fidèle.
Parce que mon cœur les a choisis,
parce que j’ai appris à l’écouter,
parce que c’est lui qui me guide
et me rend authentique.
Car on ne vit vraiment que
lorsqu’on ose rêver, tout-puissant.
On se sent vivant à chaque fois
qu’on persévère dans ses efforts,
à chaque pas qui nous rapproche de notre but,
tout en poursuivant nos rêves
et en gravissant les échelons du succès.
On apprécie chaque petit succès sur cette échelle,
chaque petite victoire,
mais on est aussi reconnaissant des échecs
rencontrés en chemin,
des petits revers,
des petits obstacles qui se sont dressés sur notre route.
Finalement, ils nous aident à avancer,
ils nous apportent les leçons les plus précieuses,
chaque nouveau départ,
chaque nouvelle renaissance après une chute,
nous donne davantage confiance en nous,
nous rend plus flexibles,
plus capables de nous adapter,
nous devenons plus résilients,
nous enseigne la patience.
Alors je n’ai plus peur de rêver,
de lever les yeux au ciel,
et juste de croire en moi,
d’entendre son appel,
de croire en sa puissance,
en l’immensité de sa grandeur.
Là, j’ai rencontré mes rêves,
et je sais qu’un long chemin m’attend,
qui, si je ne renonce pas,
sera couronné de succès.
Je n’ai plus honte d’écouter mon cœur,
d’avoir confiance en moi,
d’être moi-même.
Aujourd’hui, je suis prête à évoluer
et à m’améliorer,
à persévérer,
mais à faire aussi des pauses.
Je ris de tout mon cœur, fort, innocemment,
en fait comme un enfant,
inspirant profondément l’oxygène,
revigorant mes poumons
désormais emplis de courage.
Puis je puise ma force dans la vie elle-même.
Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et à bientôt !
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